Robert Surcouf
corsaire, armateur et négrier français (1773-1827)
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Points clés
- Robert Surcouf , né le 12 décembre 1773 à Saint-Malo et mort le 8 juillet 1827 à Saint-Servan, est un corsaire, armateur et négrier français.
- Il harcèle les marines marchandes et militaires britanniques, non seulement sur les mers de l'Europe, mais aussi sur celles des Indes, et reçoit d'eux le surnom de « tigre des mers ».
- Il devient l'un des plus riches et plus puissants armateurs de Saint-Malo et un grand propriétaire terrien.
- Biographie Origines Robert Charles Surcouf naît le 12 décembre 1773 , à Saint-Malo, en France.
- En effet, sur le rôle d'imposition de 1773, la famille Surcouf est déclarée comme résidant rue du Pélicot, mais sur celui de 1775 son adresse est située rue de la Bertaudière.
Robert Surcouf, né le à Saint-Malo et mort le à Saint-Servan, est un corsaire, armateur et négrier français.
Embarqué dès l'âge de treize ans, il devient ensuite capitaine corsaire. Il harcèle les marines marchandes et militaires britanniques, non seulement sur les mers de l'Europe, mais aussi sur celles des Indes, et reçoit d'eux le surnom de « tigre des mers ». Ses activités le font reconnaître — il est nommé membre de la Légion d'honneur le 26 prairial an XII () — et l'enrichissent. Il devient l'un des plus riches et plus puissants armateurs de Saint-Malo et un grand propriétaire terrien.
Il participe également à la traite négrière comme lieutenant sur plusieurs expéditions, puis comme capitaine, et enfin comme armateur de navire négriers à la fin de sa vie et malgré l'interdiction de ce commerce en 1815.
Biographie
Origines
Robert Charles Surcouf naît le , à Saint-Malo, en France. Cette naissance eut lieu soit rue du Pélicot, soit rue de la Bertaudière. En effet, sur le rôle d'imposition de 1773, la famille Surcouf est déclarée comme résidant rue du Pélicot, mais sur celui de 1775 son adresse est située rue de la Bertaudière. Le registre de 1774 ayant disparu, il est donc impossible de dire si la famille Surcouf habitait déjà rue de la Bertaudière tout en payant l'impôt à son ancienne adresse ou résidait encore à cette dernière.
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