Harki
terme utilisé pour désigner des Algériens/musulmans ayant combattu pour la France pendant la guerre d'Algérie
Pourquoi c'est tendance
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Points clés
- À l'origine, un harki (prononcé [ ħ a ʁ k i ] de l'arabe algérien حركي, harkī ) est le membre d'une harka, qui, à partir de 1956, désigne une unité militaire d'auxiliaires musulmans de statut civil rattachée à une unité militaire française en Algérie française.
- Après les accords d'Évian du 19 mars 1962 mettant fin à la guerre, les harkis commencent à être torturés et massacrés par l'armée de libération nationale.
- Cependant, ces assassinats restent dans un premier temps des cas isolés.
- Le nombre de harkis tués après le cessez-le-feu varie selon les estimations entre 50 000 et 150 000 mais reste incertain.
- Certains parlent de 150 000 victimes.
À l'origine, un harki (prononcé [ħaʁki] de l'arabe algérien حركي, harkī) est le membre d'une harka, qui, à partir de 1956, désigne une unité militaire d'auxiliaires musulmans de statut civil rattachée à une unité militaire française en Algérie française. Par extension, le mot désigne aujourd'hui tous les supplétifs musulmans, et même tous les « Français musulmans » qui ont servi sous le drapeau français pendant la guerre d'Algérie.
Après les accords d'Évian du mettant fin à la guerre, les harkis commencent à être torturés et massacrés par l'armée de libération nationale. Les accords d'Évian interdisent à l'armée française d'intervenir, et les soldats français ne peuvent agir à la demande des harkis. Cependant, ces assassinats restent dans un premier temps des cas isolés. Le Front de libération nationale (FLN) se donne le temps de procéder à un recensement complet de ceux qu'ils considèrent comme des « traîtres » pour avoir rejoint le général de Gaulle.
Le nombre de harkis tués après le cessez-le-feu varie selon les estimations entre 50 000 et 150 000 mais reste incertain. En 2005, les historiens s’accordent à évaluer de 60 000 à 70 000 le nombre de morts des massacres des harkis. Certains parlent de 150 000 victimes. De nombreux harkis furent également arrêtés, emprisonnés et torturés pour leur position contre le régime algérien.
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